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Seizen Josuke - Laissez-moi vivre ma vie !Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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avatarNukenin
Seizen Josuke
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MessageSujet: Seizen Josuke - Laissez-moi vivre ma vie !   Lun 19 Déc - 13:51
Josuke "Jojo" Seizen


Présentation




Origine de l'avatar : Kaminari Denki - Boku no / My Hero Academia
Identité : Seizen Jôsuke
Surnom : Jojo, le Raté (son père), l'Etoile foudroyante (auto-proclamé)
Sexe : I'm a Bad Boy ! What you gonna do ?
Âge : 16 ans
Date de naissance : Eté de l'an -15
Village déserté / Errant : déserteur d'Iwa
---
Clan : Seizen
Grade : Nukenin, ancien Genin
Rang : B
Kekkei Genkai : Assimilation à la foudre


Physique



Yosha ! Tu veux savoir à quoi je ressemble ? Ouvre les yeux bordel, je suis devant toi !... Sauf si t’es aveugle, dans ce cas, je suis désolé d’avoir été offensant, pardon, pardon ! Bon, bah je suppose que je peux bien dire deux trois mots sur mon physique.

D’un point de vue d’ensemble, je pense que niveau stature, je peux ressembler à n’importe quel ado qui est à deux doigts de devenir un homme. Enfin, pas vraiment, parce que j’ai quand même aussi une musculature, certes faiblement développée, mais présente niveau biceps et cuisses, mais j’ai pas des abdos dessinés, juste un ventre sec. Niveau proportions, la dernière fois que je me suis mesuré, je faisais un mètre soixante-douze (sans les cheveux, avec j’atteins facile le mètre quatre-vingt) pour une bonne grosse soixantaine de kilos. Quand je te disais que j’étais sec.

Bah tiens, en parlant de mes cheveux, t’as vu le design ? Je ne vais pas me venter, mais je suis sûr que je peux facilement passer pour un génie capillaire. Ça pique dans tous les sens, ça virevolte comme la foudre (en même temps…) et d’un jaune vif qui tape à l’œil. Et le meilleur dans tout ça ? C’est que j’ai jamais besoin de me coiffer ! Un coup de jus, et hop, ça prend cette dégaine ! Bon, après, l’inconvénient est que parfois, j’ai souvent un trait noir qui traine par-ci par-là… Oui, du mal à maîtriser le voltage, mais hey, la perfection a un prix ! Le seul inconvénient est que du coup, ça se remarque pas mal de loin, et bon… Disons que j’essaye de me faire discret.

Pour ma tenue, je ne me prends pas du tout la tête, et je m’arrange pour avoir quelque chose de simple, discret, mais cool à porter. Et quoi de plus simpliste que du noir ? Un survêtement noir des plus classiques avec une ou deux lignes blanches le long de ma veste. Je la garde ouverte en général pour qu’on voie le T-shirt blanc que j’ai en dessous, histoire d’équilibrer un peu. Bien évidemment, en dessous, j’ai un vêtement de mailles, un des rares trucs que j’ai retenu de mes basiques de shinobi. J’ai toujours d’ailleurs une sacoche avec l’équipement basique, très utile le métal pour exploiter mes capacités ! Et pour les pompes… Bah des sandales de courses classiques quoi. Ah ! J’ai aussi des lunettes de soleil que je mets parfois, parce que la classe, t’as vu, tout ça…

Voilà, t’as une idée de ma dégaine du coup. Pas la peine de chercher en dessous des fringues, y a pas de cicatrice ni trucs cachés !


Caractère



Quoi, tu veux en apprendre plus sur moi ? Gee hee, j’aurais du le savoir depuis le début. Après tout, mon charisme attire forcément les foules par dizaines qui souhaitent faire la connaissance de Josuke, évidemment, il n’y a pas d’autres raisons pour lesquelles tu souhaiterais m’aborder. Sauf si en réalité, t’es un gars engagé par Iwa qui est venu me traquer pour me buter… Maaaaaaaaais non, c’est pas possible, t’es un gars de confiance toi

Moi je te dis, quand quelqu’un a l’air de bonne foi, une bonne aura, un feeling avec on va dire, je lui fais confiance direct. Y en a plein qui diraient que je suis naïf, mais ceux-là faut pas les écouter. C’est vrai que pendant les temps qui courent, et surtout, avec les emmerdes que j’ai sur le dos, je ne devrais pas faire ça. Je devrais au contraire me méfier des gens que je croise et éviter d’attirer les regards vers moi, mais que voulez-vous, j’aime bien taper la discute avec les gens que je rencontre.

C’est l’une des raisons qui m’a poussé à partir d’ailleurs (une parmi d’autres bien moins joyeuses…), c’était que j’étais attiré par le monde ! J’entendais son appel qui me disait « Jojo, bouge ton cul ! » et du coup, bah je l’ai écouté. J’avais envie d’aller voir le monde au-delà de ce que nous racontaient les profs à l’académie, disant que l’empire de la terre était le plus beau, le plus puissant, le plus je-sais-pas-quoi. J’avais envie de me faire mon propre avis, tu vois ? Parce que je suis comme ça moi : je ne crois que ce que je vois ! Si tu me dis que t’as vu des éléphants roses danser la gigue, je vais d’abord me demander si t’as pas trop de saké dans le sang, mais je serais quand même intéressé par les voir ! Bref, tout ça pour dire que par simple envie de me faire une idée de comment était fait le monde, j’ai décidé de me barrer. Enfin, si jamais on me le demande… C’est ça que je répondrai.

Je sais pas si tu l’as remarqué, mais oui, j’aime beaucoup parler. Je n’aime pas quand y a de longs silences gênant dans une conversation, donc j’ai tendance à combler le vide. Je serais bien capable de remplir une conversation tout seul s’il le fallait (un peu comme maintenant, tu me diras), mais ça arrange bien les « Je suis trop cool pour t’adresser la parole », si tu vois ce que je veux dire. Bon, après, il m’arrive de sortir des bourdes comme tout à l’heure, voire même de laisser mon côté farceur s’exprimer avec une ou deux vannes bien placées. Bon, ça fini souvent par me retomber dessus, mais hé, on n’échappe pas à sa nature !

… Mais bon, je pense que si je fais tout ça, c’est pour éviter que moi-même, je me sape le moral. Je vais pas tout te dire, et t’as intérêt à garder ça pour toi, mais vois-tu… J’ai pas la vie aussi joyeuse que l’on pourrait le croire. J’ai fui mon pays pour ne pas devoir affronter ceux qui m’oppressent, et je me fais traquer par ces derniers pour éviter que je ne parle trop. Tu parles d’une vie. Ne me fait pas dire ce que je n’ai pas dit. J’aime cette vie de l’aventure, où l’on ne sait pas de quoi sera fait le lendemain. Mais bon, comment dire… Bah j’aurais aimé que cela se passe autrement. Je sais que je fais le con parfois, trop de bourdes ici et là, et même que je ne suis pas forcément le meilleur combattant qui soit, mais bon… Je veux juste pouvoir faire ce que je veux sans avoir quelqu’un qui me juge ou me mettes la pression pour ça…

M’enfin, on va éviter de se quitter sur une mauvaise note, hein ? Tu dois sûrement te demander après tout ça si je suis un type bien ou non ? Bah évidemment que je suis un chic type ! Défenseur de la veuve et l’orphelin, et tutti quanti… Si jamais y a des sales types qui veulent commettre des méfaits, ils ont intérêt à faire gaffe à ce que l’Etoile foudroyante (c’est moi) soit pas dans le coin pour leur botter le cul ! Je suis pas forcément un féru de baston, crois-moi, je préfère les fuir plutôt que de m’y fourrer dedans, mais si jamais ça part vraiment en bordel et que quelqu’un sache pas se défendre se retrouve dans le merdier, crois-moi que je suis le premier à me jeter dans la mêler, et attirer la lumière des projecteurs, héhé…

Voilà, ça devrait être tout ce que tu pourrais apprendre sur moi, donc je vais te lâcher un peu. See yah !


Histoire



Alors que je saluai cette personne qui m’avait pris un peu de mon temps (que j’avais donné avec tout le consentement du monde) pour reprendre ma route, j’étais en train de réfléchir à mon passé, ce que j’avais fait pour en arriver là. Il y avait eu de bon moments, des plus durs mais pas désagréables… et d’autres que j’aurais préféré oublié, mais qui resteront à jamais ancrés dans ma tête. C’était ce qui faisait que j’étais là aujourd’hui, que ma vie avait pris ce détour… C’était un peu ce qui avait fait qui j’étais, le Seizen Josuke à la fois génial pour mes fans mais en même temps avec une solitude assez pesante…

Je suppose que je devrais commencer depuis le début. Je suis né au sein du fameux empire de la Terre, cette prétendue « superpuissance » qui fait trembler ceux qui ne sont pas membres de ce pays qu’était Tsuchi no Kuni. A l’époque cependant, ce n’était que ça, un simple pays, mais il avait eu en premier l’idée de se créer ce que l’on appellera aujourd’hui un « village caché », une base militaire sous la forme d’une petite ville dans laquelle se regroupaient la plupart des forces de l’Empire. Je suis né là-bas, alors qu’Iwagakure venait d’être créée. Mes parents s’y étaient installés afin de suivre l’ambition de mon père, afin qu’il puisse défendre le pays dans lequel il vivait. Je fus très rapidement rejoint par une petite sœur, deux ans plus tard, répondant au nom de Seizen Kino.

Je suis un Seizen, une « force de la nature » selon les personnes extérieures au clan. Notre corps était semble-t-il capable de se changer en un des éléments primaires, chose rare en ce monde, et surtout dangereuse et craintes parmi les non-initiés. Je dis bien « semblait », car je n’ai réussi à éveiller cette capacité que très récemment, me contentant à l’époque que d’être une véritable batterie sur pattes. Contrairement à la plupart des familles de Shinobis, nous ne possédions pas un seul et unique chef de clan qui unissait le reste, mais cinq, un par élément primaire. Etant lié à celui de la foudre, je devais ainsi suivre les ordres de Seizen Kyû, mon père. Il était fort et charismatique, c’était indéniable, le clan le respectait et le suivait sans hésitation. Moi-même, quand j’étais petit, je ne voyais que lui en idéal, un type bien badass et cool, et voulais tout faire pour atteindre ce rôle.

J’étais bien loin de me douter dans quelle voie je m’entraînai. A peine avais-je atteint l’âge de raison que mon père me prit directement sous son aile, voulant faire de moi le digne fils d’un des chefs de clan. Les sessions étaient difficiles, douloureuses et épuisantes, il n’avait pas peur d’y aller de main morte avec moi. Autant le dire, il me mettait carrément la misère. Je me rappelle de certaines fois où je m’étais retrouvé avec un bras fêlé alors qu’il était allé trop fort. Il disait qu’il voulait me pousser à éveiller ma nature élémentaire, réussir à transformer mon corps en cet élément qu’était le nôtre. Mais je n’avais pas ce talent pour l’heure… Contrairement à ma petite sœur qui, bien que plus jeune, arrivait déjà à se changer en foudre, et obtenait les félicitations de mon père. « Elle est née chanceuse, et tu as eu la chance de naître. » C’était les mots qu’il m’avait prononcé ce jour-là.

Cette pression constante me consumait à petit feu, bien difficile à assumer pour un gamin d’une dizaine d’année. J’avais fait en sorte de m’améliorer ailleurs, m’entrainer dans mon coin afin de développer d’autres compétences. A l’académie, je n’étais pas le meilleur mais très bien classé, mon acharnement pour réussir à avoir la reconnaissance de mon père. J’étais devenu un combattant acceptable pour mon âge, classé C selon les standards HRP, malgré mes nombreuses bourdes… Mais mes prouesses n’étaient que peu liées au sein du clan, et en conséquence, cela ne l’intéressait guère. J’aurais pu très rapidement laisser tomber tout ça, m’enfuir pour oublier cette honte rage que j’avais (enfin, autant que puisse ressentir un gosse). Mais même avec tout ça, il y avait toujours quelqu’un qui me soutenait : ma mère, Seizen Tsubomi. C’était le genre « SuperMaman », vous voyez ? Capable de faire tout dans la maison, gérer les affaires avec son mari sans broncher, et trouver le temps pour me féliciter. Toujours avec un sourire, elle était ma motivation pour aller plus loin.

Les années passèrent, et avec mes treize ans, j’étais devenu Genin, enfin diplômé de l’académie. Et avec ça, j’avais enfin l’autorisation de sortir du village pour explorer les alentours (même si c’était seulement dans le cadre d’une mission, ça m’allait). C’était bien beau les discours à l’académie, mais je voulais bien voir ce qu’il en était moi-même. A chaque fois que je partais en mission à travers le pays de la terre, je m’arrangeai pour faire trainer la mission en longueur afin de pouvoir rester un peu plus longtemps sur le lieu que je visitai. Inutile de préciser que cela ne plaisait pas à mes supérieurs… Et à mon père. Je me prenais quelques coups de lattes en rentrant d’une sanction d’un de mes chefs d’unités, sous prétexte d’un entrainement. J’ai été élevé ainsi, et je pensais que c’était normal comme forme de vie, mais ce n’était pas une raison pour ne pas me défendre, chose qu’il appréciait. Etait-ce parce qu’il aimait que je ne me laisse pas faire en tant que Shinobi, ou qu’il aimait juste me voir me débattre… Difficile à dire aujourd’hui. Ma mère elle s’opposait à ça, mais ne pouvait pas forcément faire grand-chose, juste me réconfortai en disant que je n’avais rien fait de mal…

La vie continuait son train, je venais d’avoir quinze ans, et bien que je ne sois pas promu avant que ma sœur n’atteigne le même grade que moi (chose qui semblait irriter légèrement mon père), je faisais en sorte de m’entraîner pour être un jour aussi fort qu’il le souhaitait. Mais ce fut aussi au cours de ces instants que j’en appris plus sur la véritable nature de mon père. Beaucoup de personnes semblaient venir se plaindre auprès de lui afin de régler des histoires. Je n’entendais pas tout (trop loin pour éviter de me faire repérer quand je l’espionnais par coïncidence), mais ça semblait être de sales histoires. Cependant, aussitôt ils venaient qu’ils disparaissaient du jour au lendemain. Je voulu en parler à ma mère (surtout éviter mon père) pour savoir si elle était au courant de certaines choses, mais elle semblait à chaque fois faire en sorte de détourner le sujet en me disant que tout irait bien. C’était louche, je le savais à l’époque, mais étais encore trop naïf pour me rendre compte de ce qu’il se passait.

Et un soir, tout bascula. Je m’étais réveillé en pleine nuit à cause du bruit de la pluie battante, et assistait alors à ce qui ressemblait une engueulade entre mes parents. Ma mère demandait à mon père d’arrêter ses machinations, que ce n’était pas la bonne voie et qu’il risquait d’en payer le prix, mais il n’en avait que faire. L’homme riait de ses remarques, disant qu’elle n’avait pas son mot à dire dans tout ça. Puis, elle aborda mon sujet, le suppliant de me laisser tranquille au moins, mais lui au contraire ne voulait qu’une chose : se débarrasser de moi, qui n’était qu’un « raté » à ses yeux. Sous le coup de la colère, ma mère menaça de dénoncer ses magouilles, ayant accumulé suffisamment de preuves pour le mettre en taule. Ça ne lui a pas plu. C’était la première fois que je le voyais si enragé, alors qu’il frappa une première fois ma mère. Puis une deuxième, une troisième. J’étais tétanisé par la peur, voulant taire mes pleurs alors que je voyais la seule qui m’avait soutenu se faire battre par celui que j’admirai.

Rassemblant le peu de courage que j’avais, je sorti de ma cachette et frappa violemment mon père pour l’éloigner d’elle. Il ne semblait pas juger bon d’utiliser ses dons développés pour l’heure, ce qui faisait ma chance. Les yeux rouges de colère et en larme de peur, je me mis entre ma génitrice et son mari, refusant catégoriquement de bouger. Il commença à me parler comme à son habitude, avec son air suffisant en me disant de ne pas sortir du rang et de les laisser discuter. Sur le coup de la colère, je lui annonçais que j’avais tout entendu, et lui lançait la même menace que ma mère. Je voulais partir, fuir avec elle et plus le revoir, lui promettant de ne pas révéler ses secrets si jamais il nous laissait tranquille. Ma première erreur fut de croire seulement qu’il en avait quelque chose à faire de nous. Ma seconde était d’oublier ses capacités. Avec sa fameuse vitesse foudroyante, il me frappa aux côtes et m’encastra contre le mur, m’éloignant ainsi de la femme que je voulais protéger. Je voulais me relever rapidement, revenir auprès d’elle, mais c’était elle qui s’était relevée en premier, essayant de bloquer l’avancer de mon père. Mais ce dernier l’arracha de lui aisément, la soulevant par la gorge. Et alors qu’elle était en train de me murmurer ses derniers mots, il la foudroya sur le champ.

Ma voix voulait crier, hurler, le supplier d’arrêter, mais j’avais trop mal pour me rendre compte que c’était trop tard. Mes yeux grands se posèrent sur le cadavre sans vie et brûlé de ma mère, alors que mon père s’approchait de moi pour m’infliger le même traitement. Et ce fut la première fois, sous le coup de cette peur extrême, cette peur de mourir, que j’utilisai enfin ce foutu don héréditaire pour m’enfuir. Me volatilisant de la pièce, sous la forme d’un trait de foudre pour réapparaitre plus loin, je fuyais, je courrai aussi loin que possible, et quand la panique ne m’empêchait pas de réfléchir, je me retransformai en foudre pour m’éloigner un peu plus. Je ne me rendais pas compte de l’absurdité de ce que je faisais, car je savais pertinemment que je ne pouvais pas échapper au meilleur traqueur du village, mais je continuai d’avancer… Jusqu’à me rendre compte que j’étais sorti d’Iwa, sans me faire prendre. Je ne comprenais pas pourquoi j’avais réussi à fuir, mais les questions attendraient plus tard, car je repris ma fuite, jusqu’à ce que mon corps n’en puisse plus.

Quelques jours passèrent, alors que je ne faisais qu’avancer, marcher je ne sais où, perdu dans mes objectifs. Je me faisais petit, trop paranoïaque à l’idée que mon père me retrouve aisément. Je ne savais pas comment je m’en étais tiré, mais je m’en moquai. Pour l’heure, plus rien ne me donnait goût de vivre… Jusqu’à que j’entende des annonces publiques dans un village dans lequel j’ai atterri. Ils me recherchaient, mais je ne savais pas pourquoi. Décidant de prendre le risque je m’étais rapproché pour comprendre la raison de ce bordel… Qui avait été ordonné par mon père. Ce salopard m’avait non-seulement dénoncé dans ma désertion, mais en plus, il m’avait mis le meurtre de ma mère sur le dos. Ce fut la dernière lame plantée dans le dos qui brisa toute la possible estime que j’avais pour cet homme. Mais au moins, je savais une chose : je ne devais pas rester à Tsuchi no Kuni. Je devais fuir le pays si je ne voulais pas me retrouver traquer par mon propre clan. Je connaissais le sort réservé aux Seizen déserteurs… Et je ne souhaitais pas l’expérimenter moi-même.

Cela va faire maintenant un an que j’ai fuis le pays. Je faisais en sorte de survivre tant bien que mal seul, limitant mes contacts avec des gens à moins d’une semaine. J'échappai aux chasseurs de déserteurs quand ils approchaient trop, parfois en me battant, d'autres en m'enfuyant avant. C'était dur, mais c'était ma vie. J’allais mieux depuis ce jour-là, arrivant à rire à nouveau avec les rencontres que je me faisais, faisant le fier et tout. Je m’amusais même à me présenter comme un héros vengeur à l’occasion, faisant de ceci mon gagne-pain. Je chassais les bandits, et en échange, j’étais logé et nourri. Je parcourais le monde également, me rendant bien compte à quel point l’empire nous mentait. Aux yeux des autres, c’était la Terre qui était l’envahisseur de ce monde aux milles merveilles. Cela me donnait encore plus l’impression que j’étais né dans le mauvais camp depuis le début… Et au-delà de ça, je faisais en sorte de m’entrainer, encore et toujours. Je maîtrisais de mieux en mieux mon dos, l’exploitant au maximum. Je haïssais cette nature qui me rapprochait de lui, mais en même temps, je voulais réussir à le surpasser, lui prouver qu’il avait tort… Et lui faire payer la mort de ma mère le moment venu. Je me rappelle encore de ses derniers mots prononcés à mon égard, une faible larme coulant le long de ma joue alors que je l’essuyai en me forçant à sourire.

« - Je t’aime aussi maman… Et je ferais en sorte que tu sois toujours fière de moi de là-haut… »

Et me voilà à reprendre la route pour de nouvelles aventures. Qui sait, peut-être que je croiserais quelqu’un à qui raconter cette histoire à nouveau ?


Derrière l'écran



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Dernière édition par Seizen Josuke le Ven 23 Déc - 14:25, édité 3 fois
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avatarKonohajin
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MessageSujet: Re: Seizen Josuke - Laissez-moi vivre ma vie !   Mer 21 Déc - 3:49
Hey, bienvenue par ici ! :D

> Pour l'aspect déserteur, la traque est bien prise en compte, je trouve ton style assez sympa, j'ai hâte de voir l'histoire de ton personnage o/

Bon courage pour terminer ta présentation, si tu as des questions, n'hésite pas à les poser dans les topics faits pour ! Naruto

_________________
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avatarNukenin
Seizen Josuke
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MessageSujet: Re: Seizen Josuke - Laissez-moi vivre ma vie !   Ven 23 Déc - 14:26
Thanks !

Je poste pour dire que mon histoire est finie, et donc, tu peux la lire !

Je supposes que y a pas mal de trucs à modifier, mais je préfères vous laissez me dire ce qu'il y a à corriger, je me sentirais plus à l'aise ><.

Merci d'avance et bonne lecture !

_________________
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Messages : 437
avatarKonohajin
Ryûji
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MessageSujet: Re: Seizen Josuke - Laissez-moi vivre ma vie !   Ven 23 Déc - 17:45
Coucou toi !

Avant toute chose, une petite précision : les Seizen ont la faculté de s'assimiler à toutes tes affinités. Tu peux donc alterner à ta guise entre la foudre et l'eau par exemple, si tu possèdes ces deux affinités. Les cinq chefs de clan sont des experts dans leur élément, mais peuvent potentiellement posséder d'autres affinités. Cela ne change pas grand-chose, c'est juste pour que tu le saches. Wink

Sinon, concernant ta présentation ! Les descriptions sont comiques et très sympa à lire, et le personnage l'est tout autant. J'aime !

Et pour l'histoire, je n'ai qu'une seule chose à dire... ton père c'est un bâtard omg. D: Voilà, c'est tout pour moi. /PAF/

Tout est en ordre ! Je n'ai pas vu de problème dans ta présentation, ne t'en fais pas ! Tu es donc validé Nukenin de rang B ! Ta couleur, ton rang et ta Fiche Technique arriveront prochainement. Tu peux d'ores et déjà commencer à RP sur le forum. :D

Bon RP à toi sur Shinobi Origin !

_________________


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Seizen Josuke - Laissez-moi vivre ma vie !

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