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Ken Hayai TaishiVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Messages : 12
avatarKirijin
Ken Hayai Taishi
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MessageSujet: Ken Hayai Taishi   Ven 19 Mai - 15:04
Ken Hayai Taishi


Présentation




Origine de l'avatar : Vergil – Devil May Cry>
Identité : Ken Hayai Taishi
Surnom : Tai
Sexe : Homme
Âge : 24 ans
Date de naissance : Juillet -23
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Clan : Ken
Grade : C
Rang : Chûnin
Kekkei Genkai : Owari & Kaishi


Physique



C’était un silence bornée, empreint d’une sérénité arrogante. Arme posée dans le creux de son épaule, il méditait au clair de lune, son moment préféré, quand l’ombre et la lumière font ce mariage maladroit sur le visage nu du faux astre. Le vent chaud soufflait doucement sur son visage aux traits droits et décisifs jusque dans ses cheveux hérissés et blanchâtres. Enfin, on l’aurait cru, mais l’œil qui se serait éternisé dans son étude aurait découvert un gris excessivement pâle, comme une ombre qui se tapie en plein zénith. Il ouvrit lentement des yeux d’un bleu profond avant de se relever. Les manches de sa tunique étaient repliées jusqu’aux épaules, découvrant de longs bras puissants et endurcis par les innombrables heures d’entraînements. Loin d’être lisses, ils étaient aussi parcourus de zébrures et de cicatrices, les traces des erreurs, des défaites et de l’apprentissage. Des bras attachés â de larges épaules sur un corps athlétique, flexible et agile. Un exemple rutilant d’une culture étrangère au shinobi.

Le Bushido du Samuraï.


Caractère



On peut remplir d’eau la plus belle des statues que l’on en verra toujours, un jour, le liquide s’échappe. Tai aurait pu être qualifié ainsi, entraîné à employer la concentration et la maîtrise de soi comme une arme, et pourtant amené à agir impulsivement, de manière bornée et impétueuse. Il était un homme qui connaissait la paix intérieure et pourtant la rejetait. Tai cherchait encore son propre chemin et savait qu’il n’était pas pavé et encore moins révélé à lui. Le résultat était un homme désillusionné, sarcastique et las à la fois, la vie un résultat d’un effort continu et jamais acquis d’avance. La complaisance amenait pourtant sa haine tout comme la gloire prédite ou le fait inassumé. Il se plaisait à croire que le respect était un bien fragile, et c’est pourquoi tout succès devait être employé, maitrisé, et présenté au monde entier. L’humilité était un mensonge, la vantardise un fléau. Réfléchi mais impétueux, intelligent mais négligent, Tai était un homme compliqué et difficile à cerner, caché dans le reflet d’un épéiste dédié à la perfection de son art. Les rares qui cherchaient plus en trouvaient souvent trop pour leur compte.  


Histoire




Horizon ¤

L’histoire de Tai commence dans un univers bien différent des héros de cette époque, dans une famille mineure, ancienne et isolée aux extrémités du pays de Feu, le Clan Hayai, les Samuraïs oubliés de Hi no Kuni. Surprise ? Peut-être. Le Clan Hayai était avant tout une relique du passé, s’accrochant à des croyances martiales dépassées pour l’observateur moderne. Des croyances liées à la sueur et au sang pour former des soldats nobles, des saints du katana, du naginata et du Yumi. Un entraînement inhumain pour la gloire de la servitude d’un pays qui se fichait de son existence. Après tout, les yeux n’étaient t-ils pas tous à regarder les flammes, le tonnerre ou les vagues déferlantes des shinobis ? Qui accordait encore la moindre importance au Bushido, aux saigneurs des lames courbes ?

Taishi n’était qu’un autre de ces fous, ces jeunes imbéciles qui se lèvent avant le lever du soleil pour s’exercer des heures durant. Un autre de ces illuminés qu’on voit traîner des charges en prenant le plus long des chemins pour revenir chez soi. Des cloîtrées qui passèrent des heures les pieds dans les rivières glacées, jusqu’à en perdre la sensation. D’autres heures, un seul mouvement, des milliers de fois, puis cette attente au creux des bois, les yeux fermés, un avec l’ombre, à attendre cette lame véritablement affûtée. Et à cet instant, dégainer pour contrer, pour vaincre, et pourtant suffire sa tentation de tuer à quelques désespoirs de la vie de sa cible.

Et tel était le quotidien d’Hayai Taishi, destiné à servir le katana comme chaque génération avant lui. Où cela aurait dû être le cas. Une chaine, aussi longue soit-elle, ne peut que vieillir et un jour se briser, pourrait-on dire. L’équilibre était rompu, l’appel lancé. Les anciens voyaient dans la menace d’Iwa une occasion de ramener le clan Hayai à sa gloire passée, prouver que ce n’était pas fou de marcher sur des roseaux acérés pour en oublier la douleur ou de contempler une lame des heures durant. Le clan entier chevaucha dans les prés et les prairies pour servir le Daimyô, les vieillards aux cheveux blancs à la tête, les plus jeunes aux cheveux de jais à l’arrière, chacun portant avec lui épées et rêves de gloire et de reconnaissance pour le sacrifice d’une vie dédiée à l’art de la guerre. Le pays de la Terre grondait, menaçant et menacé par ce cancer du nom de Shinji Kinmochi, mais le clan Hayai avait le sourire aux lèvres, invincible. Du moins ils l’auraient crû. Qui auraient osé prétendre avoir mis autant d’effort qu’eux? Même Hayai,

Crépuscule ¤

Et cet instant vint, ce moment pour en changer des milliers d’autres. Sous la bannière du Daymiô, les Samuraïs du clan Hayai dégainèrent leurs katanas pour la protection d’Honô quand l’attaque vint enfin, subite et inespérée, après des années d’attente. La panique se voyait sur les visages mais les vieillards et les enfants du clan Hayai souriaient. Le temps n’était plus aux mots mais bien aux actes. Ils foncèrent, certains de la victoire, une foi trempée dans l’acier de leurs armes. Quelque part à l’arrière, les cheveux gris foncés du jeune Tai, 16 ans.

Mais nous connaissons bien la réalité, nous qui voyons le monde tel qu’il est, moderne, soumis à l’émergence du chakra et du shinobi. Nous voyons bien que la lame ne vainquit pas le tonnerre, le feu ou la pierre ce jour-là. Le rêve du clan Hayai fut broyé tout comme ses membres. La honte remplaça la fierté. L’échec, impossible, était sorti de la pénombre pour noyer les cœurs des guerriers les plus fiers du continent. Les mots vinrent. Le temps du Samouraï Hayai était donc révolu ?

Ce qui restait du clan se dispersa comme une meute sans but, préférant retourner se cacher dans l’enceinte de leur domaine pour mener une vie silencieuse et désespérée. D’autres se lancèrent à corps perdus à travers le nouveau mouvement Rikudô, espérant trouver rédemption, trouver une raison d’être. Ils moururent tous.


Taishi n’avait pas fait mieux. Assez intelligent pour savoir que mener combat contre des shinobis ne seraient que suicide, et assez orgueilleux pour ne savoir que faire sinon mener sa vie comme Samuraï, il vagabonda quelques mois à la manière des rônins des légendes de son enfance, cherchant sans savoir ce qu’il désirait. La vie n’était pas comme on lui avait raconté dans les contes. Les salaires à servir de garde du corps pour servir de passeur entre les villages menacés par la guerre suffisaient à peine à lui permettre de survivre.

Puis elle. Cette fichue kunoichi.

Taishi ne se souvenait pas exactement quand mais se rappelait parfaitement à quoi ça ressemblait. Son katana sur l’épaule, il escortait une famille à travers la forêt. Aucun salaire ne l’attendait à destination, mais on lui avait promis un bon repas et un toit pour la nuit et c’était davantage qu’il lui en fallait. Taishi savait qu’ils agissaient pour le compte du Rikudô et qu’ils étaient plus cinglés qu’ils ne le paraissaient, de vrais révolutionnaires prêt à tout pour repousser Iwa. Le rônin n’avait pas d’opinion sinon la frustration de sa propre honte encore fraîche dans sa mémoire.

Moïra l’avait vue la première, la jeune adolescente pointant au mercenaire la silhouette gisant sur le sol de la forêt, des rayons du soleil brillant sur ses cheveux d’ivoire. Taciturne, Taishi s’était approché, s’attendant à trouver un cadavre abandonné par les brigands toujours plus présents dans la région. Il n’avait pas tout à fait tort. Déjà difficile sur les yeux, elle était horriblement défigurée. Ses vêtements trahissaient son statut de shinobi, ce qui amena un rictus de dégout aux lèvres de Taishi. La lame tourna dans sa main et la pointe tapota le cadavre. Sans réaction de sa part, il haussa les épaules et se détourna. Moïra manifestement n’était pas satisfaite,  gamine se plantant fermement en travers de son chemin, ses cheveux eux aussi blancs et trop longs en travers de son visage. Le rônin soupira en jetant un regard derrière lui, songeant à la coincidence de trouver des tares génétiques. Lui-même aurait des cheveux complètement blancs avant ses 25 ans, comme tous les membres de son clan. Moïra était la seule de sa famille. C’était peut-être pour ça. Les yeux du samuraï cherchèrent ceux du père, qui haussa aussi les épaules d’un air compatissant. Taishi soupira, contempla encore le cadavre puis fit promettre à Moïra de s’en occuper, la nourrir et la promener au besoin. Elle ne devait jamais savoir sa participation dans son « sauvetage ». Le dégoût du jeune homme était presque palpable.

Il se souvient ce soir-là avoir été assis au coin du feu, la famille endormie pendant qu’il montait la garde. Sur un brancard, la kunoichi gisait, presque paisible, sa tête un affreux assemblage de bandages. Taishi pouvait l’entendre respirer, une fumée qui se perdait dans la nuit. Il faisait frais ce soir et le rônin grommela avant de poser une couverture sur la femme. Il remarqua sur son vêtement le symbole d’un clan bien connu dans le pays du feu. Sa blessure faisait désormais un peu plus de sens. À ce moment, il songea qu’un shinobi pouvait mourir aussi simplement que n’importe qui. Le chakra ne pouvait pas vaincre la mort. Mais il pouvait vaincre un guerrier ayant pratiqué son art des années durant. Hayai Taishi contempla le cadavre toute la nuit.

Il revint à la vie alors que le soleil s’éveillait aux milieux des arbres. Un toussotement, puis la couverture qui remue. Les yeux océaniques de Tai brillèrent dans la pénombre meurtrie du matin.

« Tes trucs de shinobi, le chakra… Tu vas m’apprendre. »

Aube ¤

Les ans se succédèrent, et le Rikudô échoua. Plutôt, il abandonna la lutte, réalisant sans doute la futilité de combattre Iwa plus longtemps. Taishi en fut plus dégoûté que l’horreur perçue en voyant le cadavre. Il cherchait toujours à rétablir son nom, et son heure approchait. Le cadavre était ailleurs, désormais inutile maintenant que l’homme en savait autant qu’elle. Taishi avait découvert le potentiel du chakra, même si l’ancien samuraï ne pouvait prétendre être à même de répéter les exploits qui avaient jadis annihilé son propre clan. Cette énergie agissait uniquement sur son corps mais Tai n’avait pas besoin de plus.

Sous l’égide du nouveau Reishin dont il servait les membres depuis un moment déjà, il avait appris l’existence du Kenichiro, Hao et du clan Ken. Il avait suivi les étapes, avait renié à contrecœur son propre nom tout en ce jurant de ne jamais l’oublier comme étant le sien. Là-bas, dans les tréfonds du pays de la brume, Taishi avait rencontré d’autres être dédiés à l’épée, une adoration différente de celle jadis employée par son clan, centrée sur le pouvoir de l’épée et sa symbiose avec son manieur. L’épée était désormais plus qu’un outil, plus qu’une extension de la main, mais bien un être à part entière.

Il offrit à Kenichiro Hao une vision de son entraînement, de la tradition du samuraï, sans jamais ne demander en retour que sa place chèrement acquise au sein du groupe sélectif. Peut-être Hao fut-il intrigué par la détermination de celui qui refusait le titre de shinobi mais prétendait à celui d’un épéiste.

Ce fut au tour du Reishin de périr, une fourmi contre le pied d’un tyran titanesque. Des épéistes moururent en couvrant la retraite des désormais parias aux yeux du monde. Sous les yeux écarlates d’une sœur, ou tante ou peu importe, du cadavre, Kiri prenait sa place dans le monde. Taishi était indifférent. Il poussa les portes du temple Ken et réclama sa place parmi eux.

On lui demanda pourquoi :

« Parce que je peux. »

On lui demanda comment il osait prétendre à une telle chose.

« Je l’ignore. Mais je compte le découvrir. »

Kenichiro Hao fut intrigué par la dualité du jeune homme. Qui fut surpris lorsqu’on présenta Nuit-Et-Jour, les frères Owari & Kaishi, une arme façonnée au fragment de la vie passée de Ken Hayai Taishi. Un nom de famille désormais sans sens pour lui, mais toujours le sien. Le souhait des Ken était honoré dans toute l’arrogance du chuunin qui avait décidé de se joindre à l’ennemi pour mieux le comprendre…Et le vaincre.

Si sa haine des shinobis s’apaisa, son souhait de vaincre les shinobis ayant un jour massacré son clan persista et ne fit que grandir, de même que sa dédication à l’art de l’épée, désormais davantage qu’une seconde nature.

Le cadavre revint dans le décor, comme toute bonne chose a une fin ou un autre début, il faut supposer. Chacun avait sa propre dette envers l’autre, même si elle ignorait la sienne. Sur des bases incertaines, le jeu était ouvert et sans gratuités. Taishi lui-même avouait en prendre autant qu’il en donnait. Aussi stupide, bornée et énervante soit-elle, elle avait d’autres talents que son manque de vision l’empêchait d’apprécier à juste valeur. Elle était une habitude, utile quand elle pouvait l’être,  à travers les tâches données par la nouvelle Mizukage ou à compter les verres dans un bar pendant les soirées plus longues. Ça allait souvent trop loin mais ça ne lui déplaisait pas, lui ou elle, même si au final il se fichait bien de ce qu’elle pouvait en penser. Ses meilleurs atouts lui restaient cachés – et sous ses vêtements d’ailleurs, et même Moïra se plaisait à lui rappeler, la même qui dit qu’elle ne méritait pas le temps passé avec lui. Ses cheveux désormais presque blanc, des passants auraient crû aux membres d’une famille réunie par le destin, mais aucun frère ou sœur n’aurait joués à leurs jeux à eux…

Au final, la vie de Taishi était désormais partagée entre la maison en face de celle du cadavre, le temple du clan Ken, et sa propre rage et ambition.






Derrière l'écran



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avatarNukenin
Tsukiriko Misa
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MessageSujet: Re: Ken Hayai Taishi   Ven 19 Mai - 17:31
Hello et bienvenue à toi Taishi (hehehe je sais tes qui Cool),

J'ai bien aimé la présentation, du coup, je te valide Chunin rang C à Kiri. Yay!
Tu pourras faire tes techniques quand ta fiche technique sera créer par le maître des Combats.

Pour l'instant, tu peux faire des demande de rps avec d'autre personnes ici!. Cependant, ne t'inquiète pas, si la flemme de faire un post de recherche envahit tes doigts, tu peux toujours voir rps sur demande pour rencontrer nos farmeur chinois du forum qui n'attendent que toi pour rp =D (juste ici!)

De plus, depuis la nouvelle maj, quand tu vas rp sur le forum, tu gagneras doubles xp pendant 2 semaines, tu n'as qu'à ramener tes fesses ici. Tu peux toujours rejoindre mon armé de fan (ahem) sur discord, on est des troll sympa http://shinobi-origin.forumactif.org/t405-shinobi-origin-sur-discord

voili voilou, j'espère que tu vas t'amuser avec nous et bon rp sur Yuukan
Bisou Nao qui fangirl..

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Ken Hayai Taishi

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