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Dans la vie, on ne se fait pas que des amis. FT Uchiha Sanadare.Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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avatarKirijin
Jûro Kisame
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MessageSujet: Dans la vie, on ne se fait pas que des amis. FT Uchiha Sanadare.   Lun 22 Mai - 3:07

Je n'avais pas eu le temps de recevoir le moindre soin, ou plutôt, je n'avais pas prit ce temps, le voyage entre Tori et Kiri était long, et mon rapport ne pouvait pas vraiment attendre, surtout un rapport comme le mien, un rapport d'échec. J'avais certes débusquer l'avant poste même où se terrait Seitaro, le responsable de l'armée mort vivante qui assiégeait en ce moment même le pays de Tori tout entier, je n'avais pas réussis à amoindrir son armée en question, et je savais au fond de moi que même si cette mission n'était pas au nom de la Mizukage, c'était tout de même un ninja de Kiri qui l'avait effectué, et cela ne lui ferait pas plaisir quelles que soit les excuses que je pourrais lui présenter.

Une fois de retour à Kiri, malgré mes côtes cassées et mon corps brûlé, ma première destination était donc ses bureaux, ayant côtoyer cette femme suffisamment longtemps, je savais que la marche à suivre n'était pas de m'écraser devant elle, et de me complaire en excuses, j'ai simplement et efficacement effectuer le compte rendu de la mission, de la façon la plus neutre possible, cachant mon appréhension du mieux que je le pouvais. Bien qu'étrange et inquiétant, elle ne me dit rien, elle se contenta d'acquiescer et me laissa donc prendre congé, la punition viendrait sans doute plus tard, une mission sans doute, ou alors simplement encore moins de pitié quand à mon statut pour mes prochaines erreurs, j'avais échapper à la mort aujourd'hui, sans doute de peu, l'humeur de la Mizukage est volatile et rien dans cette ville ne l'empêche de me trancher la tête, mis à part peut être le fait de perdre un bon traqueur.

C'est donc ensuite que je me rendis à l'hôpital, mon corps me faisait grandement souffrir et le voyage n'avait pas été doux avec mes blessures, j'avais hâte que l'on me remette ses côtes en place, car chaque nuit de sommeil avait été dérangée par la douleur incessante de mes os, mais comme toujours, mon état n'était pas critique, alors je devais attendre que la place se libère, une heure, deux heures avant d'être prit en charge, un certain nombre de ninjas de Kiri avaient été envoyés à la guerre, avec l'alliance, et un certain nombre étaient bien plus blessés que moi, alors ils passaient en priorité, et puis un Jûro comme moi, c'était au plus bas dans la liste des priorités.

En ressortant de l'hôpital, j'avais été soigné, du moins soigné ce qui pourrait me déranger dans les futures missions, c'est à dire mes côtes cassées, pour ce qui est des brûlures sur mon torse et mes bras, j'avais eu droit à de simples bandages et une pommade, ils n'allaient pas gaspiller leur chakra pour soigner de "si petite blessures" comme ils ont si bien dit, mon statut ici en ville était connu, connu comme étant un Jûro avec le cul entre deux chaises, beaucoup m'avaient vu avoir des altercations avec des membres de mon propre clans, certains finissant plus mal que d'autres, et nombreux étaient ceux qui savaient en ville que je n'était personne, et que personne ne me soutenais, alors la discrimination était bien plus violente pour moi que pour les autres.

J'avais l'habitude d'être suivit, je feignait très souvent l'ignorance dans ses cas, la plupart du temps des cousins de mon clan, les plus puriste et révolutionnaire d'entre eux qui avaient réussis à se faire accepter dans Kiri en tant que villageois, parfois ninja, surveillaient mes actions, parfois des hommes de la Mizukage, lorsqu'elle avait des doutes sur ma loyauté, à croire que tuer des membres de mon propre clan n'était pas suffisant pour obtenir un peu de confiance. A chaque fois une chose était certain, ils étaient moins bon que moi, j'avais la chance d'avoir développer dans ma vie ses compétences particulières de senseur, et aucun de ceux qui me suivaient n'était assez bon pour le faire longtemps sans que je ne remarque une anomalie.

J'avais été absent un long moment, c'était compréhensible qu'à mon retour, un Jûro soit présent pour surveiller mes allez retour, celui ci semblant un peu plus doué que d'habitude, parce que même si je le ressentais, je ne parvenais pas à le voir, ils savaient tous de toute façon où j'habitais, il y à déjà eu deux tentative d'assassinat, chacune ayant résulté un échec, et depuis plus rien, à croire qu'ils avaient retenu la leçon, je doute fortement que celui d'aujourd'hui tente quoi que ce soit, leur nombre en ville était trop maigre pour qu'ils risquent leur vie sans un plan correct, alors autant l'ignorer et continuer ma route, je n'ai pas envie de me battre aujourd'hui, j'ai eu ma dose récemment, et je préfère ne pas faire de vagues.

Je continue mon chemin, jusqu'à croiser une jeune femme adossée à un mur, comme si elle attendait quelque chose,  un bandeau sur ses yeux, je remarque rapidement à la forme de ce dernier, qu'elle ne doit plus avoir quoi que ce soit dans ses orbites, elle lève la tête néanmoins lorsque je passe, et je ne fais pourtant que très peu de bruit lorsque je marche, je m'arrête en face d'elle, la regardant de la tête au pied, la jaugeant, j'ai sans doute déjà vu cette silhouette quelque part dans Kiri, mais c'est trop vague pour m'en rappeler, au final je n'ai pas la moindre idée de qui elle peut être,à part une jolie jeune "dame" aveugle en tenue très suggestive, et je reprend donc ma route.

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avatarKirijin
Uchiha Sanadare
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MessageSujet: Re: Dans la vie, on ne se fait pas que des amis. FT Uchiha Sanadare.   Mar 23 Mai - 0:36

La kunoichi n'avait pas bougé d'un pouce jusque là, feintant de ne pas l'avoir senti s'arrêter, elle n'avait plus besoin de ses yeux pour voir et étrangement, elle se sentait translucide. Puisqu'il s'attardait lui facilitant la tâche, elle attrapait avec furtivité, mais aussi volupté par un bout de tissu pour le rapprocher plus proche d'elle. L'action gâcherait sûrement un peu son champ de vision et sa face affichait un rictus malicieux.


  • Ah si seulement en face il y avait eu de jolies courbes, peut-être que tu serais rentré plus glorieux. Se moquait-elle d'un ton las, mais amusé. Nul besoin de voir pour sentir ton pathétisme des kilomètres à la ronde. Insistait-elle en tapotant de sa main libre son bandeau cachant la misère. Oh elle savait bien qu'il l'avait bien vu, peut-être même en premier que l'outrageante tenue. Pourquoi guettait un gars comme toi... ?


Questionnait-elle finalement abandonnant son jeu de statue murale, mais plus pour elle même en fait. Sanadare n'avait pas cherché à se cacher, du moins au moment propice de leur rencontre, ce n'était pas non plus un hasard qu'elle attire son attention dans ce coin tranquille. Des autres de leurs clans particulièrement, elle pourrait toujours faire disparaître un témoin gênant ceci dit, c'était bien son genre. Bien celui de tous les Uchiha. Mais alors il était raisonnable de se demander pourquoi tant d'effort pour quelqu'un qui lui semblait personne en fait. Nul doute qu'elle était intéressée, combien même elle ne donnait que l'image d'une merdeuse du clan au pouvoir venu se moquer.


  • D'où tu reviens déjà... Ah oui, Tori. Les affaires là bas, ça va ?


Sanadare était telle une ombre, un élément qu'on oubliait et n'observer même plus, cette dernière enroulait dans son long manteau capuché. Peut-être parce qu'elle était toujours dans l'excès que quand il était dans son intérêt d'exister à leur vue, elle se montrait si extravertie. Et elle savait bien que non la mission de Tori n'avait pas été, avant de le prendre pour cible, c'était des frères d’hérédité commune qu'elle avait espionné en plaine conversation. Malgré elle au début et sans intérêt, ils parlaient trop fort et l'Uchiha devait patienter. Pourtant, quand l'un d'eux disait qu'il espérait qu'elle le tuerait une fois son rapport posé, cette folle de Mizukage, un pic dans son cœur, celui d'un poignard qui se tournait, c'était réveillé. C'était typique, pas de place, ni de chance pour ceux qui échouaient. Une façon bien merdeuse de s'imaginer pouvoir prétendre à l'élite, ainsi triée. Quelle bonne blague, Sanadare n'avait plus ses yeux leur merveilleux atout, mais elle n'avait pas l'impression d'avoir à les envier. Eux même étaient bien emmerdé face à elle, elle en avait dérouillé une volet pour reprendre la place qu'elle lui pensait toujours dû. Peut-être pour cela que finalement, on ne l'avait pas renié.  Mais ce n'était pas des sentiments qui l'avaient conduite là, pavanant, agaçante à l'excès, un rôle qu'elle aimait beaucoup se donnait. L'autre Uchiha avait ravisé le premier. Cet homme là était un traqueur hors pair et traquer, c'était plus que jamais dans ses projets. Les mêmes qu'elle n'aimerait autant pas partager avec Kiri et le hasard avait l'air lui tendre pas mal de perche en ce moment.


  • Je pense que tu manques d'alliés ici et de gens pour murmurer ton nom aux bonnes oreilles. Cela nous fait des points communs, à quelques détails près, j'ai le sang et le bon clan pour moi. C'était peut-être là le fond du problème de ta mission, le manque de moyen que l'on t'a donné. Sifflait-elle en le relâchant. Et si on forçait la destiné un peu pour qu'elle chante pour nous, comme autre chose que louche.


La kunoichi ne s'était pas présenté et elle ne le ferait jamais. Un détail sur elle trahissait son clan déjà et il n'y avait qu'une seule merdeuse de ses snobinards qui exerçait sans ses yeux. C'était assez célèbre tellement ça les faisait chier et c'était pour ça que Sanadare aimait tant se montrer, être remarqué. Elle était ainsi plus difficile à rayer de l'histoire. Et sous cette note assez énigmatique, elle se recalait calmement contre son mur, comme si de rien n'avait été. Si il n'était l'homme de sa situation, il passerait son chemin et c'était aussi bien, elle avait déjà assez d'un abruti dans les pattes avec l’épéiste...

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Jûro Kisame
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MessageSujet: Re: Dans la vie, on ne se fait pas que des amis. FT Uchiha Sanadare.   Mar 23 Mai - 10:49
Habituellement, quand on m'interpelle ainsi dans la rue, ce n'est jamais pour ça, il y à bien eu un jour une vieille humaine qui m'a demander un coup de main pour porter ses sacs jusqu'à chez elle, mais c'était la seule fois de toute mon existence où ce n'était pas pour m'insulter, me menacer, parfois juste des railleries, parfois un crachat, parfois ça en vient au mains, c'est jamais plaisant, mais à force on s'y habitue, des fois des ninjas, des fois des simple civils, dans les deux cas je n'ai le droit de tuer personne, quiconque se plaindrait de moi serait forcément du bon côté, me positionnant évidemment moi, du mauvais.

Mais là, la situation est complètement nouvelle, et m'a rapidement prit de court, en l'entendant parler, son profil me revient à l'esprit, la seule et unique Uchiha aveugle du village, un blague en elle même cette petite, maintenant qu'elle est là en face de moi je commence à me poser la question de comment peut elle être encore en vie, une telle disgrâce ne devrait pas être autorisée à vivre, du moins de ce que j'ai pu comprendre de ce clan de dérangés.

Elle attrape le bout de ma veste, et se rapproche, si la jeune femme est incapable de voir mon regard se balader à gauche et à droite, vérifiant chaque coin de rue, elle doit pouvoir ressentir mon anxiété, la peur d'être suivit, si l'on me voit au côtés d'une Uchiha alors mes cousins Jûro ne seront pas heureux de l'apprendre, ses premiers mots sont moqueurs, son ton est clair, la rumeur à dû déjà se répandre en ville par rapport à mon échec, mes dents se serrent, je lâche un léger grognement de mécontentement, l'envie d'emboutir son visage dans le mur derrière elle se fait très forte, chez les Jûro on dit qu'il n'y à rien de plus satisfaisant qu'un Uchiha aux os brisés, laissé au coin d'un caniveau.

Mais avant que je ne puisse relâcher mes pulsions bestiales, elle m'annonce soudainement quelque chose de très troublant, quelque chose que je n'aurai jamais pu penser moi même, ma dignité m'en empêchant, et elle à raison, des alliés ici je n'en ai pas le moindre, c'est sans doute un miracle que j'ai pu survivre jusque là, car même si la Mizukage reconnait elle même mes capacités supérieure en tant que traqueur, c'est sans doute la seule à au moins comprendre ma valeur sur le terrain, j'ai l'avantage par rapport à tout ses abrutis de senseurs du Reishin, de connaître le pays mieux que quiconque, et je pense sincèrement que tant que l'on reste sur le territoire, je suis le meilleur traqueur de Kiri, cela se corse bien entendu lorsque les missions m'amènent ailleurs, comme à Tori.

Des alliés je n'ai jamais voulu m'en faire, je n'ai jamais trouver personne qui me convenait, il faudra que j'aille me renseigner un peu plus sur cette petite après cette conversation, il me faudra savoir où elle vit, qui est important pour elle, quelles sont ses relations proches et quel est son statut, mais si elle vient me voir moi en particulier, c'est soit qu'elle est vraiment dans la merde, soit qu'elle à besoin d'une façon ou d'une autre, d'un type possédant mes talents qui soit facile à obtenir... Et aussi frustrant que cela soit, je n'ai rien, alors je ne suis pas très cher payé.

    C'est marrant ça, mais je pense exactement la même chose, les ninjas de l'alliance sont incompétents, et j'ai effectuer cette mission non pas avec des alliés, mais des poids dans les jambes... De toute façon en ce moment, quelqu'un essaie de me mettre des bâtons dans les roues pour que j'échoue, c'est évident.


C'était quelque chose qui m'était venu à l'esprit depuis cette mission il y à plusieurs mois de cela, où l'on m'a envoyer traquer un rebelle de mon clan, c'est cette mission qui à déclencher le cercle de la haine, cette mission qui m'a forcé à choisir un camp, et elle ne pouvait pas avoir été ordonnée par hasard, il devait y avoir eu quelqu'un dans l'administration qui n'aimais pas ma tronche, et depuis ce jour les problèmes se sont suivit, une réaction en chaîne digne d'un tremblement de terre.

    Je suis toujours ouvert à des échanges de service, je pense que tu sais ce que les gens disent de moi, les informations voyagent très vite à Kiri, pour qui sait entendre, et ça n'a pas l'air d'être ton principal soucis.


Je lâchais cela avec un sourire malsain, elle ne le verrait pas, mais mon timbre de voix incluait une profonde moquerie, chacun son tour après tout.

    Mais la vraie question, c'est qu'est-ce que tu pourrais faire pour moi ? j'ai vécu suffisamment auprès des Uchiha pour savoir ce qu'ils pourraient penser de quelqu'un comme toi, aussi efficace soit tu en mission, tu reste une disgrâce, une putain de honte, comme quoi il y à plus qui nous rapproche toi et moi. Alors je me demande bien pourquoi je pourrais perdre mon temps à jouer au chien d'aveugle.


Il fallait que je fasse attention où je mettais les pieds, si elle me manipulais pour ses propres intérêts et me laissait sur le côté après ce n'était pas si grave, mais si elle me mettais en danger d'une quelconque façon alors là cela serait vite problématique, elle ne me dirait sans doute pas tout, tout de suite, avant de se faire confiance l'un l'autre jusqu'à une certaine mesure il faudrait du temps, mais si elle pouvait conserver mon attention un peu plus longtemps alors peut être quelque chose pourra démarrer.
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Dans la vie, on ne se fait pas que des amis. FT Uchiha Sanadare.

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